Une prise en charge spécialisée, progressive et précise.
Le Dr Pierre Dekeuwer est chirurgien orthopédiste, spécialisé dans la chirurgie de la main et du membre supérieur. Cette spécialité prend en charge les pathologies mécaniques, dégénératives, inflammatoires et traumatiques de la main, du poignet, du coude et de l’épaule lorsqu’elles entraînent une douleur, des fourmillements, une perte de force, un blocage, une instabilité ou une gêne fonctionnelle durable.
Identifier précisément la cause des symptômes avant d’envisager le bon traitement.
Cette pratique allie précision technique, connaissance fine de l’anatomie et approche personnalisée afin de restaurer la fonction, de soulager la douleur et d’améliorer la qualité de vie des patients.
L’objectif est d’identifier précisément l’origine des symptômes, de faire un diagnostic, de proposer un traitement adapté, puis d’envisager une intervention seulement lorsque l’indication chirurgicale est claire.
Motifs de consultation
Repérer rapidement la zone concernée
La main, le poignet, le coude et l’épaule peuvent être concernés par des douleurs, des blocages, des pertes de force, des instabilités ou des compressions nerveuses qui gênent durablement le quotidien.
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La main
La main est un outil de précision. Une atteinte même limitée peut devenir très handicapante pour écrire, boutonner, saisir, porter, travailler sur clavier, cuisiner ou bricoler.
Les suites d’un traumatisme avec raideur, douleurs persistantes, gêne cicatricielle ou instabilité.
02
Le poignet
Le poignet est soumis à de fortes contraintes, au travail comme dans le sport. La localisation de la douleur, son contexte d’apparition et l’examen clinique orientent vers des causes différentes.
Le coude est un site fréquent de compression nerveuse, avec des symptômes qui peuvent se répercuter jusque dans la main et les doigts.
Le syndrome de compression du nerf ulnaire au coude avec fourmillements de l’auriculaire et d’une partie de l’annulaire.
Le syndrome du lacertus, compression plus méconnue du nerf médian au niveau du coude.
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L’épaule
Une douleur ou une faiblesse de l’épaule retentit rapidement sur les gestes du quotidien, qu’il s’agisse de s’habiller, se coiffer, porter ou travailler au-dessus de l’épaule.
Une amélioration est souvent possible par traitement non chirurgical avant d’envisager une réparation par arthroscopie lorsque la situation le justifie.
Prise en charge
Une démarche structurée, du diagnostic au choix du traitement
La prise en charge allie précision, progressivité et cohérence. Afin de proposer un traitement adapté, le recours à la chirurgie n’intervient qu’en cas d’indication claire et, souvent, après échec d’un traitement médical bien conduit.
L’interrogatoireÉcouter et comprendre la gêne, son contexte, son évolution, et son retentissement sur le sommeil, le travail et les activités.
L’examen cliniqueÉvaluation de la mobilité, de la stabilité, des zones douloureuses, de la sensibilité, de la force et des gestes déclencheurs.
Les examens complémentairesRadiographies, échographie, IRM ou électromyogramme selon la structure concernée et l’hypothèse diagnostique.
Le traitement le plus adaptéTraitement médical en première intention lorsque cela est possible, puis chirurgie si l’intervention vise un objectif précis et justifié.
Examens utilisés selon les indications
Radiographies pour l’arthrose, les séquelles et les alignements. Échographie pour les tendons, les kystes et l’inflammation. IRM pour l’épaule et le poignet dans certaines indications. Électromyogramme pour les compressions nerveuses comme le canal carpien ou le nerf ulnaire.
L’intervention vise alors un objectif précis : libérer un nerf comprimé, restaurer le glissement d’un tendon, retirer un kyste, corriger une rétraction, stabiliser une lésion ligamentaire, ou réparer un tendon de l’épaule.
Suites opératoires
Une reprise progressive des activités
Les suites dépendent de la structure concernée et de la technique employée. Certaines interventions nécessitent une immobilisation temporaire, mais la majorité s’accompagne d’une mobilisation rapide.
La reprise des activités quotidiennes, professionnelles et sportives est progressive, guidée par la cicatrisation, le ressenti, la douleur et, si besoin, la rééducation. La récupération est d’autant plus longue que le problème était ancien ou que les tissus étaient fragilisés.
Quand consulter
Les signes qui justifient un avis spécialisé rapide
La perte de sensibilité des doigts ou de la main.
La perte de force de la main avec apparition d’une maladresse.
La fonte musculaire ou amyotrophie.
Le doigt qui reste bloqué en permanence et déformé.
La douleur avec impotence fonctionnelle complète de l’épaule, surtout après traumatisme.
Ces informations ne remplacent pas une consultation. En cas de doute, demandez un avis chirurgical.
Aller plus loin
Retrouver les pathologies fréquentes ou demander un avis spécialisé
Pour approfondir une pathologie précise, consultez les articles du site. Vous pouvez également prendre rendez-vous en ligne pour une évaluation adaptée à votre situation.